Depuis l’affaire Festina en 1998 dans le cadre du Tour de France, le grand public a découvert avec stupeur et consternation à quel point, le sport professionnel est aujourd’hui gangrené par des pratiques inacceptables. Ainsi, les affaires se sont succédés dans le cyclisme, l’athlétisme, le tennis, le football Américain, mais ont épargné jusqu’à présent de manière générale, le Football.

Néanmoins, nous pouvons légitimement nous interroger sur les raisons pour lesquelles, le dopage n’affecte pas le Football Professionnel : Est-ce que le monde du football ne connaît pas de telles pratiques ? Est-ce que les instances internationales et nationales, mettent en œuvre tous les moyens destinés à traquer celles-ci ?

Quoiqu’il en soit, il convient d’adopter une attitude réaliste vis-à-vis d’un phénomène qui affecte le sport professionnel de manière générale, si bien qu’il semble étonnant voire paradoxal, que le sport le plus populaire au monde, ne soit pas confronté à de telles pratiques.

Or depuis quelques jours, une sombre affaire anime l’Angleterre : d’après le quotidien Anglais, Sunday Times, plusieurs joueurs professionnels de Football parmi lesquels Thierry Henry, auraient fait prélever des cellules ombilicales, sur leurs enfants. La finalité de ces agissements serait, d’après plusieurs spécialistes, de bénéficier de cellules souches, permettant une réparation optimale d’éventuelles blessures. Malgré tout, il s’agit d’une pratique particulièrement spéculative dans la mesure où les plus grands généticiens s’accordent aujourd’hui, afin d’estimer que ces méthodes ne sont absolument pas viables et utilisables à l’heure actuelle, malgré les actives recherches.

En revanche, ces révélations illustrent peut-être que le monde du Football est lui aussi, victime de pratiques illicites destinées à accroître les performances, la résistance et l’efficacité ; mais qui en doute encore, aujourd’hui ?